3ème édition de notre infographie qui ne cesse de s’étoffer depuis 2016.

Cartographie 2019 de l’écosystème digital breton

 

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3ème édition de notre infographie qui ne cesse de s’étoffer depuis 2016 (1ere version et 2ème version). Bien entendu, cette cartographie ne peut être exhaustive et nous savons que certains disoux grincheux se manifesteront…

Dans le top 3 des écosystèmes régionaux les plus vertueux

Tous les ans, nous sommes surpris de toutes les énergies déployées pour que :

  • les“startups”deviennent des“scaleup”,
  • les ETI réussissent leur transformation digitale,
  • les étudiants soient de mieux en mieux formés à ces nouveaux métiers…

Cette année, c’est du jamais vu et l’on peut commencer à parler d’un vrai écosystème vertueux. Explications.

 

Enseignement et recherche – De mieux en mieux !

Sans ce jus de cerveau, le territoire ne serait pas en ordre de marche sur ces questions du digital.

2 IRT, 3 universités, une dizaine d’école d’ingénieurs, des écoles de commerces, de nombreuses formations issues notamment du dispositif « grande école du numérique »… La liste est longue et elle a été complétée en 2018 par de nouveaux dispositifs comme par exemple la digital school (Brest), EIT Digital (Rennes), Disrupt campus (Brest) ou encore le wagon (Rennes et Nantes).

La difficulté aujourd’hui est de parvenir à garder le lien avec ces talents formés. L’idée est surtout de ne pas les retenir sur le territoire après leurs études mais de parvenir à garder le lien afin qu’ils reviennent quelques années plus tard. C’est à nos yeux la « secret sauce » pour que la région se développe encore plus rapidement.

C’est aussi pour cela qu’ont été créés les West Web Awards qui récompensent tous les ans au mois de février nos meilleurs Bretons. Cette année, une ouverture à l’internationale a été imaginée afin de récompenser le « meilleur breton digital expatrié »(France incluse !). Les inscriptions sont ouvertes à cette adresse www.west-web-awards.fr.

 

Evénements – Des rencontres tous les jours à présent

C’est pour nous le point le plus important de cette année. A l’instar de la Silicon Valley, il y a quasiment quotidiennement sur le territoire des rencontres autour de toutes les thématiques possibles et inimaginables afin de se former en permanence.

Nous avons dû étoffer notre ligne « Evénements » mais là aussi, nous étions dans l’impossibilité de les positionner tous.

Les rencontres se font quasi essentiellement grâce à l’outil meetup qui est très répandu dans le milieu du digital breton. Comme dit précédemment, il y en a pour tous les goûts : Software Crafters (Nantes), UX Flupa (Nantes), BrestJS/RennesJSCode d’Armor, DevFest

Google l’a bien compris aussi en organisant régulièrement ses « Google Ateliers Numérique» sur toutes la région avec la ville de Rennes en lieu physique.

De nouveaux formats sont aussi testés sur Brest comme le digital dating qui en est à sa seconde édition. Piloté par Frédéric Nicolas(FrenchTechBrest+)et en réunissant une cinquantaine de partenaires, l’idée est d’organiser 100 rencontres en 2 heures afin que porteur de projets, développeurs, designer et investisseurs se rencontrent et donnent naissance à de nouvelles collaborations.

A noter aussi la bonne dynamique de Breizh Hacking qui est un bon tremplin pour les jeunes entreprises innovantes. Cette année c’est Gaspard qui a gagné avec son tapis connecté pour les fauteuils roulants.

La digital tech qui vient d’avoir lieu a trouvé son positionnement.

Carton plein également pour les 10 ans du Web2day ainsi que pour le West Web Festival qui a lieu tous les ans en juillet durant le festival des Vieilles Charrues et qui fêtera en 2019 sa sixième bougie.

 

Plus de 20 Pass FrenchTech sur le territoire

Elles n’étaient encore que 17 il y a un mois à avoir été labélisées au moins une fois mais sous l’impulsion de la FrenchTech version 2, Frédéric Nicolas, Adrien Pogetti et Stanislas Hintzy, les 3 patrons des FrenchTech de l’Ouest et leurs équipes se sont démenés pour aller à la rencontre de nouvelles startups en hyper croissance non encore identifiées. Il y a fort à parier que la barre symbolique des 20 va être dépassée.

Ces“scaleup”montrent la voie aux autres startups du territoire. Nous pensons encore que c’est le manque de rencontres business qui pénalise les autres startups situées dans cette fameuse zone grise.

Aux cinquante startups présentes sur le précédent plan, nous avons rajouté une dizaine de startups prometteuses comme : StarnodeCrispSteepleShopopopGuest SuiteVictor & CharlesSenX/ Citizen data, SyllabsCaptain vet (vainqueur de la Coupe de France de la French Tech), Famileo

 

Accélérateur / incubateur, toujours à la recherche de nouveaux modèles

Nous avions indiqué le nombre important de dispositifs naissant ces dernières années. Les modèles économiques ne sont vraiment pas simples pour ce type de structures. Avec le recul, beaucoup fonctionnent uniquement sur un modèle d’hébergement de startups.

Startup Palace a pivoté cet été afin de se concentrer sur son 1er modèle qui est d’accompagner des ETI et collectivités pour monter des programmes d’accélération. Aujourd’hui leader dans son domaine, c’est près de 30 structures qui sont accompagnées.

Beaumanoir a mis notamment en sommeil Silicon B.

De son côté, le cabinet de courtage quimpérois Verlingue (1,47Md€de chiffre d’affaires en 2017) fait un pas de plus dans sa transformation digitale en se dotant d’une « digital factory » qui sera basée à Nantes. L’idée est d’infuser dans l’entreprise une nouvelle manière de travailler afin d’être en mesure de développer rapidement et à grande échelle de nouvelles offres de services innovantes pour les clients de Verlingue.

A noter aussi l’arrivée du dispositif « Bressst » d’Arkea pour »Smart,Sciences & Startups ». C’est l’opportunité pour Arkéa de démontrer que l’on peut faire de très belles choses en région. Ce dispositif dédié à l’économie de la finance affiche ses ambitions : faire de Brest une véritable capitale de l’innovation liée au Fintech avec des représentants de toutes ses filiales(Leetchi, FortuneoPumpkinMaxSuravenir…).

 

Entreprises en transition numérique, toujours plus nombreuses !

Pour les meilleures, elles continuent voir accélèrent leur transformation numérique. Citons par exemple dans le Finistère, Triskalia ou encore Even qui a lancé son dispositif de soutien de projets innovants liés à l’agriculture et à l’alimentation. Alcyon a également investi dans la startup Captain Vet, vainqueur de la coupe de France de la Frenchtech organisé par West Web Valley, Breega, Axeleo et Hemera. Le Télégramme continue d’accompagner sa Filiale HelloWork(ExRegionsJob) avec 30 millions d’euros pour mettre en oeuvre des opérations de croissance externe. L’équipe du talentueux Jérôme Armbruster emploie désormais 250 salariés pour un chiffre d’affaires de 38 M€ en 2017.

Vous aurez remarqué l’arrivée d’une nouvelle ligne, celle des ESN. Fort nombreuse sur le territoire, ces entreprises de services numériques permettent aux entreprises traditionnelles de participer à leur transformation digitale. Historiquement, les SIICap GeminiOBSZIP et bien entendu NIJI de Hugues Melli raflent une grosse partie des marchés.

 

Financement, les bons projets trouvent facilement de l’argent

Peu d’ajout sur la ligne rouge « finance » excepté Euronext et Sofiouest .

En effet, plusieurs entreprises bretonnes ont choisi Euronext pour se coter en Bourse. Les exemples les plus récents: Ekinops (Lannion)en 2013, Kerlink (Rennes) en 2016 et Enensys (Rennes)en 2018. Et d’autres s’y préparent en suivant notamment le programme TechShare…. De surcroît, certaines en ont profité pour faire ensuite des AKA sur les marches financiers (Ekinops et Kerlink).

De son côté, Sofiouest, structure financière du Ouest France s’aventure de plus en plus dans l’univers des startups en hyper croissance. Ils ont notamment fait un bel investissement dans Klaxoon, porte drapeau des startups bretonnes, avec une dernière levée à plus de 50 millions.

Les fonds des régions, Breizh Up pour la Bretagne et Pays de Loire participation, continuent à co-investir dans les startups régionales sur des tickets allant jusqu’à 300 K€. En à peine 2 ans, Breizh UP est déjà à plus d’une dizaine de prises de participation.

Côté West Web Valley, la barre symbolique des 200 emplois a été franchie. Nous sommes sur un bon rythme d’investissement avec 12 participations dont les dernières sont Shopopop (livraison collaborative), Guest Suite(avis et e-reputation – Pass FrenchTech), Follow (suivi de patients), Syllabs (robot rédaction) sans oublier les Inlead(plateforme webmarketing local), Advalo (plateforme marketing individualisé – Pass FrenchTech), Energiency (Industrie et énergie – Pass FrenchTech), Ecotree (investissement dans la forêt – Pass FrenchTech), Kepler(SaaS concession automobile), AirInt’ Services (logiciel de maintenance dans l’aéronautique), Patatam (vêtement de seconde main)…

 

Avec plus de 80 startups en forte croissance, une trentaine de formations, une quinzaine structures de financement, des centaines d’événement… nous pouvons dire que la Bretagne a pratiquement tous les ingrédients pour jouer sur l’échiquier européen.

Espérons qu’en 2019, il y ait des rachats ou des IPO de nos startups les plus prometteuses pour que de l’argent frais arrive sur le territoire. Cela devrait donner envie à une nouvelle génération de startupers…

 

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Annexe :

Cartographie 2017

Cartographie 2018

Cartographie 2019

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